Éducation: Examens nationaux, ce qui change en 2021

Vidéo: Entretien avec Abdou Ali Abdallah, directeur de l’Office national des examens et concours ( Onec)

Le ministère de l’éducation nationale à travers ses hauts cadres, avait convié la presse à une rencontre le mardi 8 juin.

Parmi les sujets abordés, les examens nationaux. Les épreuves se dérouleront le 6 septembre pour l’examen d’entrée en 6ème, le 20 septembre pour le BEPC et le 17 septembre pour le baccalauréat.

Selon Abdou Ali Abdallah directeur de l’Office national des examens et concours ( Onec), la nouveauté de cette année, est que l’épreuve de Français n’est plus obligatoire pour les élèves qui passent en session de rattrapage, comme ce fut le cas auparavant.

Ils pourront dorénavant choisir deux matières entre les mathématiques, la physique et les sciences naturelles.

L’objectif étant d’encourager les filières scientifiques boudées par les élèves qui optent pour la voie littéraire à 70%.

Pour cette année, on dénombre 43 334 candidats au total, répartis ainsi: 21 608 à Ngazidja, 3782 à Moheli et 17 944 à Anjouan.

La commission de vérification a recalé 274 candidatures. 261 à Ngazidja. 10 élèves à Anjouan et 3 à Moheli. La majeure partie d’entre eux sont des candidats pour le BEPC qui sont passés au collège sans avoir réussi l’examen d’entrée en 6ème.

Ils n’ont pas pu fournir le relevé de note. Le ministère dénonce certaines écoles privées qui acceptent des élèves au collège sans qu’ils n’aient obtenus l’examen de passage en 6ème et qui au final se retrouvent pénalisés.

Ce recalage soulève la question de la pertinence de maintenir l’examen de passage en 6ème qui n’existe pas dans de nombreux pays. Ces 274 enfants subissent une injustice que l’éducation nationale devraient réparer.

Concernant l’introduction du shikomori, le ministère reconnaît qu’il s’agit d’une nécessité absolue et qu’il existe un décret sur son enseignement, mais cela demande beaucoup plus de préparatifs.

Les ressources humaines spécialisées en la matière ne sont pas en nombres suffisants. La direction de l’alphabétisation se donne un an de préparation avant de débuter l’enseignement du Shikomori.

Concernant le conflit au CNH, qui oppose les étudiants et le directeur, accusé de vol. Le ministère estime que ce n’est pas aux étudiants de choisir qui doit être directeur.

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Al Comorya



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