Pouvoir et opposition se préparent pour le 26 mai

Le mercredi 26 mai, sera t-il une journée mouvementée ou une tempête dans un verre d’eau?

Le pouvoir tout comme l’opposition s’apprêtent à tenir une série d’événements ce jour là. Pour les uns cette date marque la fin du mandat de cinq ans d’ Azali Assoumani débuté en 2016.

Pour les autres, il s’agit de célébrer l’anniversaire marquant les deux ans du mandat de ce même Azali, mais entamé cette fois çi en 2019 après l’adoption controversée d’une nouvelle constitution en 2018, lui donnant la possibilité de rester au pouvoir jusqu’en 2029 s’il le désire.

L’opposition a annoncé lors d’une conférence de presse, samedi 22 mai, qu’elle informera la préfecture du centre qu’elle a l’intention d’organiser une manifestation pour exiger le départ du Chef de l’Etat et dresser le bilan de son quinquennat.

A noter que les manifestations de l’opposition se voient opposer une fin de non recevoir systématique de la part des préfets. En sera-t-il autrement pour cette occasion?

A l’autre bout du spectre politique, on dit que le régime se prépare à accueillir plusieurs invités triés sur le volet au palais présidentiel de Beit Salam. L’objectif étant de signifier « j’y suis, j’y reste ».

Depuis plusieurs jours le Secrétaire général du parti CRC fait la tournée de l’île de Ngazidja accompagné de maires et de députés pour rameuter ses troupes. Durant cette tournée de proximité, Belou a tenu un langage conciliateur, appelant même les opposants en exil à rentrer au pays, ils seront pardonnés s’ils le demandent.

Selon l’ancien Ministre de l’Intérieur Ahmed El Barwane, Azali Assoumani veut tromper les comoriens en leur parlant de deux ans de pouvoir, alors que cela fait cinq ans voire même douze, si l’on y ajoute les sept ans de son premier mandat de 1999 à 2006.

Un autre porte-parole de l’opposition Mohamed Soimadou a insisté sur le caractère pacifique et démocratique du rassemblement prévu.

La perspective de ces manifestations anti-régimes ont donné lieu à une présence accrue des forces de l’ordre aux quatre coins du pays.

A Anjouan, plusieurs barrages routiers Filtrants ont été établis par des militaires qui fouillent les voitures. Dans la capitale, on constate une présence plus marquée des forces de sécurité.

L’opposition réussira-t-elle à faire sa démonstration de force, ou bien se profile-t-on vers un énième coup d’épée dans l’eau?

Mercredi 26 mai, sera t-il une journée mouvementée ou une tempête dans un verre d’eau?

Le pouvoir tout comme l’opposition s’apprêtent à tenir une série d’événements ce jour là.

Pour les uns cette date marque la fin du mandat de cinq ans d’ Azali Assoumani débuté en 2016.

Pour les autres, il s’agit de célébrer l’anniversaire marquant les deux ans d’un mandat du même Azali, mais entamé cette fois çi en 2019 après l’adoption controversée d’une nouvelle constitution en 2018.

L’opposition a annoncé lors d’une conférence de presse, samedi 22 mai, qu’elle informera la préfecture du centre qu’elle organise une manifestation pour exiger le départ du Chef de l’Etat et dresser le bilan de son quinquennat.

On dit que le régime se prépare à accueillir plusieurs invités triés sur le volet au palais présidentiel de Beit Salam. L’objectif étant de signifier « j’y suis, j’y reste ».

Depuis plusieurs jours le Secrétaire général du parti CRC fait la tournée de l’île de Ngazidja accompagné de maires et de députés pour rameuter ses troupes.

Durant cette tournée de proximité, Belou a tenu un langage conciliateur, appelant même les opposants en exil à rentrer au pays, ils seront pardonnés s’ils le demandent.

Selon l’ancien Ministre de l’Intérieur Ahmed El Barwane, Azali Assoumani veut tromper les comoriens en leur parlant de deux ans de pouvoir, alors que cela fait cinq ans voire même douze, si l’on y ajoute les sept ans de son premier mandat de 1999 à 2006.

Un autre porte-parole de l’opposition Mohamed Soimadou a insisté sur le caractère pacifique et démocratique du rassemblement prévu.

La perspective de ces manifestations anti-régimes ont donné lieu à une présence accrue des forces de l’ordre aux quatre coins du pays.

A Anjouan, plusieurs barrages routiers ont été établis par des militaires qui fouillent les voitures. Dans la capitale, on constate une présence plus marquée des forces de sécurité.

L’opposition réussira-t-elle à briser la chape de plomb et faire sa démonstration de force, ou bien se profile-t-on vers un énième coup d’épée dans l’eau?

Mohamed Moussa Al Comorya – Ne pas copier. Toute reproduction interdite –



Catégories :Edito & Opinions, Infos & actu, Siasa

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